Le guide LEPERE de la voie de Tours (Paris, Chartres, Châteaudun, Tours) s'offre une nouvelle édition de juin 2011.
Celles du samedi sont des marches d'entrainement. Le rendez-vous, sauf exception toujours signalée, se situe, à 8h45 pour un départ à 9 heures précises sur le parvis de l'église autour de laquelle un circuit d'une vingtaine de km en boucle a été étudié. Le retour aux voitures se situe entre 16 et 17 heures.
Il est recommandé de marcher avec un sac à dos de 8/10kg comme sur le chemin afin de tester les réglages et les épaules.
Celles du dimanche, dites 'marches jacquaires', sont effectuées sur le chemin et sont légèrement plus courtes. Tout comme les sorties du samedi le rendez-vous, sauf exception toujours signalée, se situe, à 8h45 pour un départ à 9 heures précises sur le parvis de l'église autour de laquelle un circuit a été préparé.
Pour ces 2 types de sorties, le repas est tiré du sac.
Pensez au covoiturage 'plus convivial, plus écolo et plus économique'
2 euros seront demandés à chaque participant le jour de la marche pour participer à tous les frais engagés dans la préparation de ces sorties .
Voir la rubrique Agenda pour les prochaines sorties et les modalités d'inscription.
Cadaujac était un important lieu de passage des pèlerins,(oublié de nos jours). Trois coquilles ornent les armoiries de la ville en référence à son passé jacquaire. Devant l'église une borne (stèle) commémore la longue histoire des pèlerins de Saint Jacques.
La Sauve Majeure : son nom vient du latin Silva major qui signifie la grande forêt. Ces bois furent un don de l'église au jeune moine Saint Gérard et ses amis, venus de Picardie. La Sauve est située en Gironde dans l' Entre-deux Mers.
L'église Saint Pierre de la Sauve Majeure est classée aux Monuments Historiques par arrêté du 5 août 1920.
En 1998 elle est inscrite au Patrimoine de l'Unesco au titre des chemins de St Jacques de Compostelle.


L'humeur joyeuse, malgré l'annonce d'une météorologie peu favorable, une soixantaine d'adhérents s'est assemblée aux abords de l'église de Cadaujac, bien avant 8h30 ; d'ailleurs, la mise en route de la longue colonne semble avoir été ordonnée avec deux minutes d'avance...après un utile rappel des usuelles consignes de sécurité.
Cadaujac était un important lieu de passage des pèlerins,(oublié de nos jours). Trois coquilles ornent les armoiries de la ville en référence à son passé jacquaire. Devant l'église une borne (stèle) commémore la longue histoire des pèlerins de Saint Jacques.

Quelques nouvelles têtes, quelques retrouvailles, les conversations s'engagent, certains parlent de leur projet de départ sur le chemin, d'autres évoquent leurs souvenirs avec nostalgie et sans se rendre compte des kilomètres parcourus nous rejoignons Martillac en passant au pied des bâtiments conventuels de la Solitude, puis nous accédons au château de Roche Morin (qui tient son nom des maures), bâtisse austère, cette forteresse protégeait Bordeaux lors de la conquête de l'Aquitaine par les arabes. Détruite lors de la Fronde elle fut rachetée et restaurée par le père de Montesquieu.


Le temps fut donc globalement clément, les serres-files tout autant et les agapes
fraternelles de la mi-journée agrémentèrent les discussions multiples entamées au cours du chemin.

16h00 ayant sonnées, après la traditionnelle photo de groupe, il fallut se résoudre à une
provisoire séparation, dans l'attente des prochains tracés de Jean-Lou et de la commission marche.


Journée de détente entre La Sauve Majeure et Camiac/Saint Denis.
Ce titre alléchant en a séduit plus d'un et plus d'une. Avec pour ciment, l'amitié jacquaire, nous étions une bonne soixantaine ce dimanche matin, à être réunis sur le parking de La Sauve Majeure. Les retrouvailles, les embrassades puis à l'écoute de Geneviève Dupin qui donnait un aperçu de la randonnée sans oublier des conseils de sécurité jamais inutiles de Jean Lou, c'est d'un bon pas que nous nous sommes dirigés vers l'église Saint Pierre.
La Sauve Majeure : son nom vient du latin Silva major qui signifie la grande forêt. Ces bois furent un don de l'église au jeune moine Saint Gérard et ses amis, venus de Picardie. La Sauve est située dans l'Entre-deux Mers...Ceux qui aiment les huîtres du bassin et le vin blanc qui l'accompagne, connaissent bien cette région ! Nous parlerons une autre fois de l'Abbaye.

De l'église Saint-Pierre une vue magnifique sur l'Abbaye nous est offerte. Ce leu de culte, construit par Saint Gérard en 1083, classé au monuments historiques depuis 1920 puis au patrimoine Mondial de l'Unesco en 1998, est situé au milieu de son cimetière triangulaire borné par trois imposantes croix en pierre. Sa façade est ornée de 4 statues : Saint Pierre tenant sa clé dans la main (du XIIIe siècle). Saint Jacques en pèlerin (l'une des plus anciennes statues du saint sur pied en Gironde). Saint Michel foulant le dragon et la Vierge à l'Enfant. Il faut s'arrêter à chaque détail de l'intérieur pour admirer des peintures, des vitraux, une litre funéraire, un superbe bénitier en pierre pour ne citer que quelques unes de ces beautés que renferme l'église et que Jean Luc notre guide nous fait découvrir avec passion.


Après avoir nourri notre esprit côté culturel nous voici en marche pour Camiac. Une douzaine de kilomètres où, conduits par Geneviève, nous traversons, par des chemins fraîchement désherbés par la municipalité, des champs céréaliers, des vignes, des sous-bois, une allée entre des peupliers. Le paysage varie à chaque détour du chemin. C'est tout simplement magnifique et le soleil nous accompagne.

Après avoir emprunté un sentier dans la forêt où, sait-on jamais, nous aurions pu apercevoir le museau d'un chevreuil curieux, nous sommes arrivés dans la propriété de Jean-Pierre et de Geneviève. Et là, ceux qui pour diverses raisons n'ont pas pu marcher avec nous, nous ont accueillis avec leur appareil photo. Ils ont participé au chemin à leur manière en nous préparant les tables du déjeuner. Bravo !
Repas excellent dans la bonne humeur jacquaire et pour terminer l'après-midi, sieste pour les uns sous les arbres, plongeon et jeu de ballon dans la piscine pour d'autres ou alors tout simplement menus bavardages par petits groupes.
Merci à notre président, à son épouse et à tous ceux qui ont oeuvré pour nous offrir cette belle journée.
Suzanne Hasard


36 pèlerins, au départ de cette marche qui nous mènera de Chenac à Talmont, courageux et prêt à affronter les colères du ciel. Un ciel très gris, mais le fond de l'air est doux.
Par un sentier dominant l'estuaire, au milieu d'un paysage aux couleurs variées, nous rejoignons le port des Monards, frôlons le village de Barzan pour nous rendre au lieu dit "Moulin du Fa"

Visite du "Moulin du Fa et des Ruines Gallo-romaine de la ville de Novioregum," immense ville portuaire qui dominait l'estuaire. Visite qui débuta sous une pluie fine, suivie de gros nuages courant sur l’horizon. C’est sous une averse de pluie que le groupe se dispersa dans une fuite éperdue pour rejoindre les bâtiments de l'accueil. En attendant l'accalmie "la visite" se termina par une projection virtuelle sur un immense écran. Ce qui n’en fut pas moins intéressant, car bien commentée.
nous voila reparti, juste un petit peu de crachin qui se termine. Mais que de bonnes odeurs, mélange d'herbes foulées, et de terre.


Au loin Talmont. Un sentier descend de la colline, nous traversons un marais. Nos chaussures sont trempées de pluie, mais l'ambiance est excellente, au beau fixe. Des bancs bien secs à l'abri de vent nous tendent "les bras", nous voila installés pour déjeuner "Partage...Partage".
Après un long moment de repos, direction les remparts, et visite de la ville, ses ruelles et son église Ste Radegonde (historique commenté par notre amie Roseline).
Maintenant un beau et chaud soleil est là. Un ciel bleu traversé par quelques petits nuages.

Nous repartons en suivant un sentier qui borde l'estuaire. Montant et descendant, longeant les blanches falaises de calcaire, de criques en criques avec toujours comme toile de fond l'estuaire. Une petite route nous ramène au port des Monards avec sa minoterie et son aire de repos récemment restaurés, donnant un aspect nouveau à ce petit port.
Remontant sur la colline, traversant vignes et champs de tournesol, le sentier serpente, monte descend avec comme point de mire sur l'horizon le château d'eau de Chenac / St Seurin D'Uzet. Une dernière montée, et nous voila su notre lieu d'arrivée : Chenac.
Chacun est heureux de cette journée de marche, joyeuse et conviviale et c'est sur des mercis, et à bientôt que nous reprenons la route.
Alain et Monique Rigolet








Il est bien connu que rien n’arrête le pèlerin le matin. Bonnets, gants, écharpes, bâtons, guêtres… Rendez-vous devant l’église St Martin de Castres. Nous étions une soixantaine à nous élancer hardiment pour cette randonnée. Castres (du latin Castrum=enceinte fortifiée) est traversée par la Garonne et le ruisseau de Pomarède. Pour l’histoire : Hugues Brissot de Montbrun de Pomarède, général de brigade de Napoléon est décédé à Castres ! C’est en 1888, pour différencier cette ville de celle du Tarn qu’on y ajouta le nom du département. Nous suivons Jean-Lou à travers les venelles et les ruelles. Hardiment, nous nous dirigeons vers l’église St Michel de Beautiran. Nous enjambons le Gât Mort qui autrefois abritait un port où les gabarres déchargeaient les poteaux de mine, la résine des landes. Nous prenons les chemins de traverse dans les vignes où les labourages ont commencé, puis les sentiers dans la forêt où nous foulons les feuilles de châtaigniers et de chênes.

De ci de là, nous apercevons les postes de l’aqueduc de Budos. La ville de Bordeaux (qui manquait d’eau potable), en 1880, acheta la fontaine de Fontbanne. Elle fit construire cet aqueduc souterrain. Puis nous revenons sur Castres où Chantal Pajot nous accueille au « Prieuré ». Nous pourrons ainsi (après avoir enlevé nos chaussures boueuses) sortir notre repas du sac et apprécier la chaleur du bâtiment et de la convivialité. Les gâteries salées ou sucrées font le tour des tables. Puis, en avant toute, nous repartons après la photo traditionnelle du groupe. Direction Portets dont la devise est : « Port je fus, vignoble je reste »


Notre belle troupe se serait presque crue dans les plaines du Far-West : le passage obligatoire par un double tourniquet utilisé pour le bétail fut une partie de rires sous l’œil goguenard de Jean-Lou. Il fallait en trouver le système tournant ! La promenade se poursuit à travers les vignobles de Graves. Nous passons devant la plus ancienne fontaine alimentée par la source de Lourme. C’est là que s’installèrent les 1ers Portésiens. Plus loin, le lavoir et à flanc de coteau le château de Portets (XIIIe siècle) qui domine la Garonne. Paysage de carte postale où sous la brume les arbres se reflètent dans l’eau.

Au milieu d’un champ la Tour de Gasc ou Tour du Roy (Henri IV y est passé une fois) qui servait d’octroi pour prélever les taxes sur les gabarres. Les ouvertures en plein cintre sont surmontées de mascarons. Par un étroit chemin sinueux nous remontons vers Castres. Nous longerons le bord de Garonne et en traversant la ville nous passerons devant l’ancien relais de poste devenu une boulangerie. Nos pas nous amènent au lavoir de la Pimpane toujours alimenté par une source. Pari gagné pour l’équipe « Commission marche ». Excellente journée sous le signe de la randonnée, de l’amitié jacquaire et de la culture !
Suzanne Hasard


Lacanau Océan, en ce samedi 6 août : quinze marcheurs s'apprêtent à fouler le sable :
Objectif : l'étang de Cousseau.
Nous laissons l'agitation de la ville et rattrapons la piste cyclable. Arrêt devant le bouquet de panonceaux nous orientant vers notre destination via la Voie de Soulac, notre Chemin du jour. Photo de groupe obligatoire.
Temps humide, chaud. La pluie s'invite par intermittence mais n'altère en rien notre envie de marcher. Nous martelons le macadam, galérons sur les sentiers ensablés. Dur, dur pour les mollets mais le moral reste coincé sur " beau fixe ".
Le parcours est très couleur littoral aquitain : pins rectilignes, arbousiers, ajoncs se succèdent et se répètent au fil des pas.
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Jean-Lou nous demande un moment d'attention et nous gratifie d'un exposé historique sur la formation des dunes. Actuelles et primaires.
Culture, tu es la bien venue !
Nous arrivons au belvédère de l'étang de Cousseau : halte apaisante. Notre regard s'accroche au riche décor et les bénévoles de la SEPANSO commentent la vie : là... des aigrettes, et des canards qui sillonnent l'eau du lac... plus loin un balbuzard perché sur un arbuste dans l'attente d’une proie ...
Nature, comme tu es belle!


Nous longeons le lac par le chemin bordé d’une lisse en bois. La forêt et la faune aquatique se toisent et forment d’un commun accord un jardin d'harmonie. Ponctuellement, des espaces, judicieusement matérialisés avisent le promeneur de l'utilisation par l’homme des ressources de la forêt, sur la diversité de ses occupants : insectes et mammifères multiples répertoriés scientifiquement sans oublier sa flore avec la rare fougère " Osmonde royale ".
Nature, comme tu es étonnante !

La pluie redouble de vigueur. Randonneurs mouillés, randonneurs affamés. Moment de convivialité près du réservoir où chacun reprend des forces.
Instant privilégié, ou la pluie cesse pour que nous déjeunions tranquille, dans le partage vins, petits gâteaux... Nous repartons sur les pistes après avoir fait le plein d'énergie.
Le vent se lève, la pluie mouille nos os, les parapluies fleurissent. La marche le long de l'océan est abandonnée : trop mauvais temps...
Nous rejoignons notre bouquet de panneaux pour la photo finale du retour : mission accomplie, les visages dégoulinent mais les regards sont radieux.
A bientôt de nous revoir.
Christiane


Dimanche matin, Verdelais, belle endormie où bougent quelques rideaux au passage de notre joyeuse colonne... nous laissons le château Charreau derrière nous pour remonter à travers vignes et coteaux parés des couleurs automnales les plus vives.

Par ce chaud et bel été de la Saint-Martin, arrivée sur Semens et sa surprenante église à 2 tours sans clocher, car la rénovation du 19è siècle a été offerte par un parisien qui voulait avoir sous les yeux Notre-Dame-de-Paris ! une charpente épurée soutient une voûte en cul de four, un joyau dont nous avons pu nous régaler ; nous filons ensuite dans le bois en contrebas où se niche un lavoir abandonné... si poétique.


Nous retournons lentement à travers ces collines si belles vers le château Charreau où nous sommes très gentiment accueillis par Alain Girotti et un pot de l'amitié, très apprécié de tous ; après un pique-nique où convivialité et partage règnent en maître, nous repartons guidés par Alain ; difficile montée par le chemin de croix jusqu'au calvaire, mais quelle récompense là-haut : nous dominons toute cette vallée si chère à François Mauriac, dans ce lieu empreint de spiritualité.

Nos pas nous mènent directement à l'église de Saint-Maixent : un modillon coquin se cache à l'arrière de la nef (pauvre Eve !). Nous longeons une Garonne sereine, arrivons au port de la Garonnelle, où Alain nous rappelle que le pèlerinage de Verdelais aura lieu le 1er juillet, nous pensons au docteur Leuret en voyant sa chapelle-maison ; l'échelle des crues nous dit comme les débordements sont extrêmes ! enfin nous attrapons le bois de Verdelais et suivons le ruisseau "Galouchey" pour nous retrouver fatigués, mais heureux sur l'esplanade de la basilique. A bientôt les amis.
Sonia


Sur les pas des Cagots...
Pour ce week-end du 1er et 2 octobre 2O11, Jean Pierre, Jean-Lou et son équipe nous ont emmenés dans le Béarn, à la découverte d'une voie jacquaire avec au programme, nous ont-ils promis, marche, culture et... gastronomie !
Le mystère des origines des cagots, le long de nos Pyrénées, n'a pas été entièrement levé. Anciens Goths ? Anciens Sarrazins ? Ils furent mis à l'écart pendant un bon millénaire. Rejetés, refoulés, parqués dans des ghettos. Nous retrouverons leur trace dans des constructions, des portes dérobées dans les églises et des bénitiers qui leur étaient réservés. Notre première halte en Béarn, sur la voie du Piémont, nous amène dans cette bourgade de L'Hôpital Saint Blaise classé au patrimoine de l'humanité en 1998. L'église d'essence romane avec des claustras, des arcs polylobés rappellent le style hispano-mauresque. Un son et lumière à la fois beau et original, nous entraînent sur les pas des pèlerins à travers des images animées et des chants basques.

La pause de midi se fera dans le restaurant du village où nos estomacs seront bien récompensés. Quant à la digestion, elle se fera tout au long des 6 km de marche à partir de "Garindein" village de 544 âmes ! Magnifique paysage avec de bons dénivelés excellents pour les mollets mais nous fûmes bien récompensés par la pause à la Chapelle Saint Grégoire et son point de vue panoramique. Puis le car nous amena à Oloron Sainte Marie, au centre Biallé où la douche et le dîner furent bien appréciés.


Le lendemain dimanche, visite de la cathédrale Sainte Marie, site majeur sur les chemins de Compostelle. Beauté du portail sculpté, des orgues, de la chaire sans oublier le petit bénitier des cagots. Puis nos pas nous amèneront au quartier Sainte Croix situé sur un promontoire où le point de vue sur la ville et les Pyrénées est splendide. Nous quitterons cette ancienne cité vicomtale du XIème siècle pour nous diriger vers Navarrenx.

Navarrenx, est la plus ancienne ville du Béarn à la croisée du gave d’Oloron et des Chemins de Compostelle. Ce fut la première ville bastionnée, 100 ans avant Vauban. La fortification de la ville eut lieu à partir de 1538 par un italien Fabrizio Siciliano. Du haut des remparts de 10m de haut et de 1657m de longueur, nos yeux plongeaient sur le Gave et la porte Saint Antoine. La poudrière est un témoignage de l'architecture militaire et dans l’arsenal la cour aurait pu abriter 30000 boulets. Le théâtre des Echos était un bastion de défense. Des gradins y furent aménagés afin que cette construction devienne un haut lieu pour des concerts de jazz et autres musiques.
Promesse tenue ! Super Week-end ! Merci à Jean Pierre, Jean-Lou et à toute son équipe. Nous repartirons avec vous l'an prochain ! Ultreïa !
Suzanne Hasard